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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 12:07

Traduit par Les animaux maltraités

 

Les images apparaissent dans le texte d'origine à la suite de la traduction.  

 

Luisa, mourir en vie

 

Je n'ai jamais cru aux miracles. Je suis née galga dans un pays erroné, j'ai toujours su que mes occasions seraient rares.
J'ai grandi au milieu des coups, des horreurs et de la mort, c'est ce qui m'a poursuivie toute ma vie, si on peut appeler ceci une vie.
J'ai supporté les humiliations, les coups, la faim, le froid ...
Sans jamais protester, sans jamais gémir, cela n'aurait fait qu'empirer.
La peur et l'exploitation ont partagé mon existence. Bientôt la gale a envahi mon corps, ensuite la leishmaniose a pris possession de mon organisme et la malnutrition a fait le reste.
J'étais un cadavre ambulant.
Un jour une occasion s'est présentée. Une occasion de fuir, mais je ne pouvais aller bien loin, mon corps étant si limité que je pouvais à peine marcher toute seule.
Mais je m'échappai. Et je mourus.
Je n'avais plus la sensation de douleur. Je n'avais plus la sensation de faim. Je n'avais plus de sensation du tout.

Ensuite, je me suis réveillé dans un petit lit douillet, en sentant dans mon dos quelque chose de moelleux que je ne connaissais pas.
J'ai ouvert les yeux très lentement et j'ai vu des personnes qui m'observaient avec dans leur regard quelque chose que je reconnus. De la pitié. De la peine. De la douleur. Et aussi quelque chose de confus .... de la chaleur? de l'amour? Comment était-ce possible? Eux, c'étaient des humains et moi un animal, comment pouvaient-ils m'aimer?
Je me suis souvenue que j'étais déjà morte et je compris que ce que je voyais c'était le paradis, une récompense pour tant de souffrances injustes. Mais alors pourquoi mes plaies me faisaient-elles mal? Peut-être n'étais-je pas au ciel, peut-être n'étais-je pas morte? et ceci n'était peut-être qu'un dernier tour  de mon imagination moribonde?
J'essayai d'y trouver une logique, mais je rendis les armes face à cette illusion d'être aimée et choyée. Les humains ne cessaient leur va et vient. Ils m'apportaient un pull, des couvertures, de la bonne nourriture, que de ma vie je n'avais mangée.
Pour sûr, ceci était le paradis!
Ils m'entouraient de leurs bras et leurs larmes coulaient sur mon visage fatigué. Je fermai les yeux et m'endormis dans les pleurs silencieux de mon imaginaire. Je savais que jamais plus je ne verrais un lieu pareil.
Mais il en fut tout autrement. À nouveau, je me réveillai dans le même lit douillet de mon rêve. Les humains étaient toujours présents, à l'écoute de mes mouvements. Je voulus me relever, mais mes os ne me le permettaient pas.
Alors, l'un d'eux vint rapidement à mes côtés et m'aida. De sa voix entrecoupée, me murmura quelque chose que jamais je n'oublierai :" Tu vas bien, tu es en vie".

Je ressentis un tel choc que je ne sus trop que faire. Je me retournai vers cette voix qui me consolait et  lui léchai les mains.
À présent, je sais la vérité. Je sais que dans ce monde d'horreurs et d'obscurité, il existe des personnes, des anonymes, qui rendent la lumière à des existences, qui comme la mienne s'étaient déjà avouées vaincues.
 À présent, je sais ce que c'est que de vivre.
À présent, je sais que je serai heureuse!
contacto@granfamilia.org


Nunca creí en los milagros. Nací siendo galga en el país
equivocado, siempre supe que mis posibilidades eran pocas.
Crecí entre golpes, entre horror y muerte, y es lo que me ha seguido durante toda mi vida, si es que a eso se le pudo llamar vida. 
He soportado humillaciones, golpes, hambre, frío... Siempre sin una protesta, sin un aullido, eso sólo atraería más dolor. 
Conviví cada día con el miedo y la explotación. 
 Pronto la sarna invadió mi cuerpo. Luego la leishmania se apoderó de mi organismo y la desnutrición hizo el resto. Era un cadáver ambulante. 


Un día tuve una oportunidad. Una oportunidad de huir, aunque no llegara lejos, porque mi cuerpo estaba tan limitado que apenas podía caminar sola. 
Pero escapé. Y morí. 
Dejé de sentir dolor. Dejé de sentir hambre. Dejé de sentir, sin más. 

Entonces, amanecí en una camita blanda, sintiendo en mi espalda algo suave que nunca antes había experimentado. Abrí los ojos muy despacio, y vi personas que me observaban con algo que sí reconocí. Lástima. Pena. Dolor. Y algo que no pude identificar... calidez? amor? cómo era posible? ellos eran humanos, y yo un animal, cómo podían quererme? 

Recordé que ya había muerto, y comprendí que lo que veía, era el cielo, mi recompensa por tanto sufrimiento injusto. Pero entonces, por qué me dolían mis heridas?  Tal vez no era el cielo, quizá aún no había muerto, y aquello era el fruto de la última imaginación de mi mente moribunda. Traté de buscarle lógica, pero me rendí ante esa ilusión de ser querida y cuidada. Los humanos no paraban de entrar y salir. Me traían un jerseys, mantitas, comida rica que nunca antes había probado. Definitivamente aquello era el cielo! 
Me envolvían entre sus brazos y me acunaban mientras sus lágrimas caían sobre mi rostro cansado. Cerré mis ojos, y me dormí entre el llanto silencioso que mi imaginación había creado. Sabía que nunca volvería a ver ese lugar. 

Pero no fue así. De nuevo, me desperté en la misma cama mullida de mi sueño anterior. Los humanos seguían allí, pendientes de mis movimientos. Quise levantarme, pero mis huesos no respondían. Entonces uno de ellos se acercó con rapidez a mi lado, y me ayudó, mientras con voz entrecortada me susurró algo que jamás olvidaré. "Estás bien, estás viva" 

Y la realidad me golpeó con tal dureza que apenas supe qué hacer. Me giré hacia esa voz que me consolaba y lamí sus manos. 

Ahora sé la verdad... ahora sé que en este mundo de horror y oscuridad hay personas anónimas que arrojan luz a vidas que como yo, ya se rindieron. Ahora sé lo que es vivir. Ahora sé que seré feliz!


contacto@granfamilia.org
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 21:58

 Traduit par Les animaux maltraités

 

 

2: 30 du matin ...5:20 ...6:00.... les cauchemars me réveillent en larmes et je suffoque. Que peut-on espérer après une journée si dure. Je n'arrive pas à me départir de ces petits yeux emplis de terreur et de tristesse qui apparaissent dans mes rêves et me demandent de l'aide!!!


 

Ils vont tous mourir!!! C'est la seule phrase qui me soit sortie de la bouche.

 

Il existe des personnes qui disent admirer ce que nous faisons, d'autres qui ne le comprennent pas le moins du monde, d'autres en revanche nous conseillent de consulter un psy ... Mais de quelle aide serait ce dernier, alors que ce qui nous arrive n'est qu'une immense douleur dans notre coeur? Ce ne serait pas plutôt eux qui en auraient besoin? ... Ma vie, je ne l'ai pas choisie, elle m'a été imposée par ceux qui justement n'apportent que méchanceté, haine et souffrance en ce monde. À cause d'eux, mon esprit ne peut être en paix, et je me consume peu à peu.

 

 

Je sais que je suis forte, et que malgré ma déception, ma peine, ma colère et mon épuisement... ils ne m'arrêteront pas. Dans une heure, le soleil pointera, je peux déjà entendre le chant des oiseaux, de même qu'une énergie qui fera que je continuerai et lutterai jusqu'à ma mort pour tous ces êtres vivants qui en auront besoin.

 

Nous ne pouvons tous les sauver, mais pour ces petits yeux qui brillent grâce à des personnes comme nous, cela vaut la peine de continuer.

 

Et à tous ceux qui se sont désintéressés de leur unique et fidèle ami pour les vacances de Pâques, en s'en fichant de la peur, de la tristesse, de l'ignorance et de la mort  que peuvent craindre ces petits corps ... je leur souhaite les pires vacances de leur vie!!!

 

Merci les amis pour être présents ... et s'il vous plaît, continuez à lutter pour eux!!! Et merci aussi à la personne si spéciale, qui fait que mes jours sont plus légers, qui fait partie de mon sourire quotidien et qui m'appuie, indépendamment, de tout ce qui lui arrive.

 

Leticia Reyes

 

 

 

 

Captura3


 

 

2:30 de la madrugada... 5:20... 6:00... Las pesadillas me despiertan con lagrimas en los ojos y sin poder respirar. Algo de esperar después de un día tan duro. No puedo quitar de mi cabeza esos ojitos de terror y tristeza que aparecen en mis sueños pidiéndome ayuda¡¡¡

 

Se están muriendo todos¡¡¡¡ ha sido la única frase que ha salido de mi boca.

 

Hay personas que dicen admirar lo que hacemos, otras ni si quiera lo entienden ni lo más mínimo, otras en cambio nos aconsejan psicólogos... ¿Pero que va hacer este, cuando lo que nos sucede no es otra cosa que un tremendo dolor en el corazón? ¿No serán ellos quien lo necesiten?... Mi vida no ha sido una elección, es impuesta por aquellos que solo traen al mundo maldad, odio y dolor. Por su culpa mi mente no puede descansar, por ellos me consumo poco a poco.

 

Se que soy fuerte y que a pesar de ello, de mi desilusión, mi pena, mi rabia y mi agotamiento... no acabarán conmigo. Dentro de una hora saldrá el sol, ya puedo escuchar el canto de los pajarillos y con ellos una carga de energía que me hará seguir para delante y luchar hasta el día que me muera por todos aquellos seres vivos que lo necesiten.

 

No podemos salvar a todos, pero y aquellos ojitos que hoy brillan gracias a personas como nosotr@s, por ello merece la pena seguir adelante.

 

Y a todos aquellos que se han ido despreocupados de vacaciones de semana Santa, dejando a su único amigo leal y fiel, sin preocuparles el miedo, la tristeza, añoranza y muerte que puedan sufrir sus cuerpecitos... les deseo las peores vacaciones de sus vidas¡¡¡

 

Gracias amig@s por estar ahí... y por favor seguid luchando por ellos¡¡¡ y Gracias también a esa persona tan especial, que hace que mis días sean más llevaderos, que es parte de mi sonrisa diaria y que siempre me apoya a pesar de lo que le cae encima. +-



 
Leticia Reyes

http://www.acunr.org/
Blog ACUNR: acunr.blogspot.com
“La grandeza de una nación y su progreso moral pueden ser juzgados por la manera en que se trata a sus animales”

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:54

 

El caballo galopando en la poesía
 
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ODA AL CABALLO*

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Aquel caballo solo y amarrado // en un pobre porrero // de mi patria, // aquel pobre caballo // es un recuerdo, // y ahora // cuando todos los caballos //acuden al relámpago, // a la luz repentina de mi oda, // el olvidado viene, // el apaleado, // el que acarreó la leña de los montes, // las piedras crueles //de cancera y costa, // él, // no viene galopando // con incendiarias crines // ondulando en el viento, // no llega // intacta grupa como // manzana de la nieve, // no, // así no llega. // Llega rengueando, // apenas sus cuatro patas andan // y su cabeza inmóvil // es torre de tristeza, // y así // llega a mi oda, // así el caballo llega a que lo cante. . Trotó por todos los caminos duros, // comió mal con sus muelas amarillas, // bebió poco -su dueño // usaba más palo que pozo-, // está seco mi amigo de lomo // puntiagudo, // y tiene un alma flaca de violín, // un corazón cansado, // el pelo de una alfombra suburbana. //Ay viéndolo, tocándolo, // se ven sus muchos huesos, // el arca que protegen las costillas, // los agobiados fémures caídos // en los trabajadores metatarsos // y el cráneo, catedral de hueso puro, // en cuyos dos airares // viven dos santos ojos de caballo. //Entonces me miraron con la prueba // de un extenso, de un ancho sufrimiento, // de un sufrimiento grave como el Asia // caminando con sed y con arena, // y era aquel pobre y nómada caballo // con su bondad algo que yo buscaba, // tal vez su religión sin ilusiones.

 Desde entonces me buscó su mirada // dentro de mí, contra tantos dolores // padecidos por hombres y caballos, // y no me gusta, no, la suave liebre, // ni el león, ni el halcón, // ni los puñales de los tiburones, // sino aquella mirada, // aquellos ojos fijos //en la tranquilidad de la tristeza. //Tal vez alguien pregunte // por la forma del alado // y elástico caballo, // del puro corcel de cabalgata, // orgullo del desfile, // bala de la carrera: // y bien, celebro // su donaire de avispa, // la flecha que con líneas lo dibuja // desde el belfo a la cola // y baja por metálicos tobillos // hasta nerviosos cascos presurosos. // SÍ, tal vez es la vela del velero, // la claridad de una cadera amada, // la curva de la gruta de una ola, // lo que puede acercarse a la belleza, // al veloz arabesco de un caballo, // a su estampa acuñada sobre un vuelo, // dibujada en el sello del rocío. .Pero no va mi oda // a volar con el viento, // a correr con la guerra // ni con los regocijos: // mi poesía se hizo paso a paso, // trotando por el mundo, // devorando caminos pedregosos, // comiendo con los miserables // en el mesón glacial de la pobreza, // y me debo // a esas piedras del camino, // a la sed, al castigo del errante, // y si un nimbo saqué de aquella aurora, // si rescaté el dolor para cantar victoria, // ahora la corona // de laurel fresco para el sufrimiento, // la luz que conquisté // para las vidas // La doy para esa gloria de un caballo, // de uno que aguantó peso, lluvia y golpe, // hambre y remota soledad y frío // y que no sabe, no, para qué vive, // pero anda y anda y trae carga y lleva, // como nosotros, apaleados hombres, // que no tenemos dioses sino tierra, // tierra que arar, que caminar, y cuando // ya está bastante arada y caminada // se abre para los huesos del caballo // y para nuestros huesos. .------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Ay caballo // de pobre, caminante, // caminemos // juntos en este espacio duro // y aunque no sepas ni sabrás que sirva // mi razón para amarte, pobre hermano, // mi corazón para esta oda, // mis manos para pasarlas sobre tu suave hocico.
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Pablo Neruda .

Oda escrito en el tren a Cautín, Chile, en 1958 .
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.PUBLICADO POR RICARDO MUÑOZ JOSÉ
http://linde5-otroenfoque.blogspot.com/2011/04/el-caballo-galopando-en-la-poesia.html

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 21:16

Holaaaaa!!!! que me pongo rojaaaaaa como un pimiento  

Traduzco tu correo al frances, para que se entienda.

Un besito grande!!!!

No dudes en escribir lo que vivis todas vosotras animalistas. Estes blog està hecho para vosotras todas, para que se sepa lo que pasa, lo bueno y lo malo.

Esto se tiene que difundir.


Traduction du mail

Merci pour tes publications concernant nos petits chiens, nous avons vraiment besoin de personnes comme toi. Merci pour ton investissement et pour l'amour que tu leur portes, merci pour être avec nous, merci au nom des chiens maltraités et assassinés en Espagne, où la lutte, pour obtenir une loi qui les protège est chaque jour plus forte et même si nous laissons notre peau, Pour eux, nous y parviendrons... Merci amie, tu es un exemple à suivre, nous t'aimons.

 

Lola est la marraine de la petite Luisa (Gran Familia) :

 

http://lesanimauxmaltraites.over-blog.com/article-luisa-une-petite-galga-dans-un-etat-epouvantable-gran-familia-fr-esp-70238992.html

Merci Lola 

 

Gracias por tus publicaciones sobre nuestros perritos, nos hace mucha falta personas como tú :-, gracias por tu entrega y por el amor que les tienes, gracias por estar junto a nosotros, gracias en nombre de los perros maltratados y asesinados en España, en donde la lucha, por conseguir una ley que los proteja, es cada dia más fuerte, y aunque nos dejemos la piel en esta lucha, Por Ellos seguiremos.... Gracias amiga nuestra, eres un ejemplo a seguir, te queremos :-)

 

© les animaux maltraités. Tous droits réservés

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 08:46
Traduit par Les animaux maltraités

Il y a un rêve que je formule jour après jour au réveil ... Que nous les humains ayons conscience de la douleur que nous générons à nos frères non humains et que nous mettions un terme à cette souffrance. Pour ce qui est des plus proches (chiens et chats) s'il vous plaît, arrêtez de les faire se reproduire et de faire du commerce avec leur vie. En les stérilisant, vous interrompez le cercle vicieux des abandons, des malformations et des maladies que nous provoquons en faisant des croisements de "chiens de race". Races que nous obtenons à notre convenance, mais que, eux, ne choisissent pas. Soyez responsables au moment de choisir un compagnon de tous les instants et sachez que vous devrez être à ses côtés jusqu'à la fin, quoi qu'il arrive.
J'ai espoir qu'un jour, je n'aurai plus à voir, à pleurer à cause d'image comme celle-ci, qui malheureusement sont quotidiennes.
Leticia Reyes Perez

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Hay un sueño que día tras día espero al despertar... Que los humanos nos concienciemos del dolor que producimos a nuestros hermanos no Humanos y pongamos remedio a ese sufrimiento. En el caso de los más allegados (los perritos y los gatos) por favor dejen de criar con ellos y negociar con sus vidas, esterilícenlos y paren la cadena de abandonos, malformaciones y enfermedades que les producimos tras cruzar perros de "razas puras". Razas que nosotros hacemos según nos conviene y que ellos no eligen. Sean responsables a la hora de elegir un compañero inseparable y sepan que este tendrá que estar su lado hasta el final de su vida pase lo que pase. 
Tengo la esperanza de que llegue algún día en el que no tenga que ver, sufrir y llorar por imágenes como esta, que hoy por desgracia, casi tengo que ver a diario.
Leticia Reyes Perez
© les animaux maltraités. Tous droit réservés.
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 21:41

 

Traduit par Les animaux maltraités


Lettre d'un vieux chien à son maître

Je suis ici dans un coin sur une flaque de pipi que j'ai moi-même provoquée et que tu es fatigué de nettoyer.

Les mouches survolent ma nourriture que tu as mise hier. C'est que je n'ai plus faim, ni même envie de me lever.

Je suis allongé toute la journée, presque sans bouger. Je me sens fatigué, même si je ne fais rien. Je suis fatigué. Je ne sais pas, mais je sens le poids des os.

Je suis si maigre, que seule la peau me soutient, mais surtout je suis triste. Pas pour moi qui me vois comme un vieux chiffon, ... non ... plus que tout pour toi, qui ne te soucies plus de moi. Et je vois qu'à chaque fois, je te dérange davantage. Je sais que ma présence est génante, à présent, à la maison. 

Que même les puces me fuient, mais qu'y puis-je? Cela fait tant d'années que nous sommes ensemble et tu sais que depuis toujours je t'ai servi comme mon maître et plus encore je fus ton ami.

Je vois que tu vas mal, je remarque que tu es taciturne. L'indécision rôde dans ton esprit et je sais de quoi il s'agit.

Un ami te l'a dit l'autre jour : "Ça ne peut durer ainsi. Ecoute-moi, sacrifie-le, c'est l'unique solution ou tu aimes le voir souffrir?"

Je sais que ton ami n'avait pas de mauvaises intentions, mais s'il te plaît ne le fais pas ... non ...

Je ne veux pas qu'ils me tuent. 

Vieux et maigre comme je suis, j'aime la vie.

Envisage autre chose, cherche une alternative.

Je veux continuer à me battre.

Ne te rends pas ... encore.

Et s'il ne devait plus y avoir de remède et si malgré tout tu ne trouvais quelque chose qui soulage ma vie, alors laisse-moi mourir en paix, quand mon jour viendra.

 

 

 

by jozhxogorgeous
© les animaux maltraités. Tous droits réservés.

 
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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 19:22

Vania nous propose un extrait d'Esope

Je poste, car ça n'a pas pris une ride ...

Faut-il s'en réjouir???

Commentaires

S'étant liés d'amitié, un aigle et une renarde avaient décidé de devenir voisins, afin que l'habitude resserre leurs liens. L'aigle s'éleva donc au sommet d'un grand arbre et y fit sa couvée ; la renarde se glissa dans le buisson au pied de l'arbre pour y mettre bas. Or un jour qu'elle était sortie en quête de pâture, l'aigle dans la disette fondit sur le buisson et ravit les renardeaux, dont il se régala avec ses aiglons. A son retour, la renarde comprit ce qui s'était produit, et s'affligea non pas tant de la mort de ses petits que de son incapacité à la venger : elle qui vivait sur terre ne pouvait en effet pourchasser un volatile. Aussi dut-elle rester à l'écart et s'en tenir au seul recours des impuissants et des faibles : maudire son ennemi. Cependant l'aigle ne tarda  pas à subir le châtiment de son manque de foi. Un jour, à la campagne, au cours du sacrifice d'une chèvre, il emporta de l'autel un viscère encore en feu, qu'il ramena dans son aire. A peine l'avait-il déposé parmi les brindilles qu'un vent violent se leva et fit jaillir d'un vieux fétu une flamme brillante ; les aiglons furent consumés, car ils étaient encore trop jeunes pour voler, et tombèrent sur le sol. La renarde se précipita, et sous les yeux de l'aigle les dévora jusqu'au dernier.

Fables, Esope
La fable montre que les traîtres à l'amitié échappent peut-être à la vengeance de leurs victimes trop faibles, mais ne sauraient se soustraire au châtiment divin


Vania
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:06

 

Pour rappel, l'objectif du blog Les animaux maltraités était de faire connaître le travail des bénévoles et par la même occasion de diffuser leur cas.

Si les bénévoles veulent s'exprimer, raconter leurs déboires et leurs joies, ce blog est pour elles.

Certaines ont déjà répondu soit par textes, soit au travers de commentaires et je les en remercie du fond du coeur. Ce sont elles, dont les voies doivent être entendues, elles qui sont au contact de la douleur, qui ont des témoignages à apporter.

Cette fois-ci c'est Mayte qui a pris la plume (i.e. s'est installée au clavier) et j'avoue que je ne m'attendais pas du tout à recevoir ce genre de ... témoignage.

Mais en tous les cas, sachez qu'il me va droit au coeur et que j'en suis tout émue.  

Merci les filles et un tout gros bisous à vous et vos amours!!!!!

 

"Merci pour le blog, au travers duquel encore une fois, tu nous aides avec nos poilus espagnols, merci pour ta générosité envers les petits, qui à chaque fois qu'ils en ont besoin, ils trouvent ta main amie pour les aider. Je sais que Pura ne t'as pas écrit, car elle n'a que peu de temps et aussi parce qu'elle ressent la même chose et qu'elle m'a demandé que je le fasse pour elle. Tu sais très bien, qu'ici tu as deux amies. Tu nous lances des coups de fil, car non seulement tu t'intéresses pour nos recueillies, mais aussi tu t'inquiètes pour nos vies et nos problèmes quotidiens, comme le ferait n'importe quelle amie qui se trouverait tout près et non à des milliers de kms. Nous savons que tu essaies, toujours, d'aider les 4 pattes originaires de la terre de ta maman et c'est pour cela que tu as créé  ce blog pour une fois encore mettre ta petite pierre à l'édifice (tu granito de arena = ton petit grain de sable).

Nous t'aimons

Mayte et Pura"

 

Gracias por el blog en el que una vez mas de tantas nos ayudas con nuestros peludos Españoles, gracias por tu generosidad para los bixos cada vez que lo necesitan que siempre encuentran tu mano amiga para ayudarlos, sé que Pura no te ha escrito nada porque no tiene mucho tiempo y porque tambien sé que siente por tí lo mismo que yo y me pide que lo escriba por ella, ya sabes que tienes dos amigas aquí ,que nos llamas por tlfno porque no sólo te interesas por nuestros refugiados tambien te importa nuestra vida como nos vá con nuestros problemas cotidianos como cualquier amiga que estuviera cerca y no a miles de kmtrs, sabemos que siempre intentas ayudar a los 4 patas de la tierra natal de tu madre y por esto has creado este blog para una vez mas poner tu granito de arena.
Te queremos .
Mayte y Pura.


 


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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:50

 

J'ai l'honneur de vous proposer un texte, spécialement rédigé pour le blog Les animaux maltraités par mon amie GRACIA IGLESIAS. Une femme remarquable, qui n'a de cesse de vouer sa vie aux malheureux de ce monde, aux malheureux de son pays.

Muchisimas gracias.

un beso!


Texte originel traduit par Les animaux maltraités

 

ALORS QUE TOUT LE MONDE DORT ...

Alors que certains dorment placidement après une journée de travail, d'autres comme moi veillent et se tourmentent à cause des terribles images vues ce même jour, ou la veille quand, de visu, j'ai aperçu un animal blessé, terrorisé, incapable de réagir à mon tendre appel qui l'invite à en terminer avec sa souffrance ...

 

Dans ma tête tournent encore et encore durant cette  longue nuit les centaines de e-mails reçus au quotidien concernant des animaux maltraités par les hommes. Des images que je contemple avec stupéfaction, horrifiée par la méchanceté humaine.

 

J'ai consacré à cette cause tout mon temps libre, tous mes efforts et le peu d'argent que j'avais. Incomprise par ma famille, par mes amis et par la société qui me jauge comme si je venais d'une autre planète.

 

Parfois, j'ai la sensation que toute cette lutte n'a servi absolument à rien, que tout n'a été que perte de temps et j'ai envie de pleurer, de tout lâcher et de me consacrer à ce que la majorité des femmes de mon âge font : vivre intensément le peu d'années qui leur reste.

 

Ensuite je réfléchis ... Pourrais-je être heureuse en faisant ce que les autres font?

 

Cinéma, théâtre, bals, voyages, fêtes? ... Non, non, ... je ne pourrais profiter d'aucun de ces plaisirs en ayant l'esprit si rempli de tous ces petits visages endoloris, étonnés, incrédules et effrayés. Leur regard exprime parfaitement la stupéfaction et la souffrance que leur occasionne le comportement humain.

 

Eux qui se donnent totalement, ils ne comprennent pas que leur amour à l'égard de leur maître soit payé d'une manière si cruelle et si impitoyable. Ils donnent tout en échange de rien, peut-être en échange d'une miette de tendresse, une caresse, une parole aimable ... Et ils ne reçoivent que des coups, sont abandonnés, souffrent de la faim, de maladies. Et c'est sans parler de la mort ... et même dans ces cas-là, l'accueillant dans leur corps et sachant la fin proche, ils continuent à remuer leur petite queue en guise d'abnégation face à leur maître, supportant la douleur avec gratitude.

 

Comment faire pour qu'un animal tourmenté, battu brutalement, humilié, méprisé, comprenne que je veux le sauver? Impossible, sa peur est plus grande que son désir de savoir ou que son besoin d'aide. Il faut l'attraper de n'importe quelle façon, même s'il doit m'en coûter des semaines, des mois et des nuits encore et encore sans dormir. Angoisse, désespérance et larmes m'accopmpagnent lors de mes tentatives et une impuissance gigantesque croît jour après jour quand je n'y parviens pas et que je le vois mourir lentement sous mes yeux. Parfois, lorsque j'y parviens, il est très malade, ou mort.

 

Les privées comme moi, nous ne recevons de l'aide de personne. Uniquement une poignée de camarades d'infortune dispersées de par le monde, lorsque l'urgence se fait sentir. Et personne ne comprend que je préfère acheter un sac de croquettes pour donner à manger à ces pauvres vagabonds errants plutôt que de dépenser ne serait-ce qu'un centime pour moi. Juste le nécessaire, l'incontournable pour subsister. Il faut beaucoup de sensibilité et de compassion pour comprendre qu'eux, les déshérités de la chance, méritent le meilleur. Que ce sont eux les plus nobles, les plus innocents qui existent sur la surface de cette terre.

 

Mais, tout bien réfléchi, non, je n'ai pas perdu mon temps. Lorsque je reçois des photographies et des nouvelles des maîtres de ceux que je suis parvenue à sauver de la misère dans laquelle ils vivaient, lorsque je vois, leur petit visage plein de joie, tout collé à leur maître, pouvant déambuler librement dans toute la maison et dormant confiant sur un dodo bien moelleux, ayant recouvré la dignité grâce au bon traitement qu'ils reçoivent... alors je me rends compte que le temps investi a donné ses fruits et pour ma part, par le biais de ces nouvelles ....J'AI REÇU LA PLUS BELLE DES RECOMPENSES.

 

Et tant que l'Etat et l'Administration ignorent ceux qui  sont à l'extérieur, qui ne sont jamais dénoncés, ignorent les menaces de mort proférées par l'accusé, ignorent les nombreuses gestions catastrophiques, eux, traités comme des détritus de rue, attendent que quelqu'un s'apitoie sur leur douleur, et moi, moi je pense à eux, et je ne dors pas ...

Gracia Iglesias


Cuando todos duermen…..

Cuando unos duermen plácidamente después de una jornada de trabajo, otros, como yo, se desvelan y atormentan por las terribles imágenes que ese mismo día, o el día anterior ha contemplado en vivo de un animal malherido, aterrorizado, incapaz de reaccionar ante mi llamada cariñosa que le invita al fin de su sufrimiento….

Vueltas y vueltas en mi cabeza en la noche larga, repasando los cientos de e-mails que recibo en mi correo diario sobre animales maltratados por los hombres. Imágenes que contemplo con asombro, horrorizada de la maldad humana.

He dedicado todo el tiempo libre de mi vida, todo mi esfuerzo y mi escaso dinero a esta causa. Incomprendida por mi familia, por mis amigos y por la sociedad que me mira como a un ser de otro planeta. 

A veces tengo la sensación de que toda esta lucha no ha servido absolutamente para nada, que ha sido un tiempo perdido y tengo ganas de llorar, dejar todo y dedicarme a lo que la mayoría de mujeres de mi edad se dedican: vivir intensamente los pocos años que nos quedan de vida.

Luego pienso… ¿podré yo ser feliz haciendo lo que las demás hacen?

¿Cines, teatro, bailes, viajes, fiestas?.... No, no.., no podría disfrutar de ninguno de esos placeres de la vida teniendo la mente tan repleta de esas caritas doloridas, sorprendidas, incrédulas y asustadas. Su mirada refleja claramente el asombro y el dolor que les produce el comportamiento humano.

Ellos que lo entregan todo, no entienden que su amor por el amo sea pagado de forma tan cruel y despiadada. Lo dan todo a cambio de nada, quizá de unas migajas de cariño, una caricia, una palabra amable…. Y solo reciben golpes, abandono, hambre y enfermedades. Sin contar la muerte…..  y aún así, recibiéndola en su cuerpo y sabiendo próximo el final, siguen moviendo su rabo en señal de entrega a su amo, soportando su dolor con gratitud

¿Cómo hacer entender a un animal atormentado, golpeado brutalmente, humillado y degradado que yo le quiero salvar?. Imposible, su miedo puede más que su curiosidad o su necesidad. Hay que atraparlo, como sea, aunque ello me lleve semanas, meses y noches y noches sin dormir. Angustia, desesperación y llanto me acompañan mientras lo intento y una enorme impotencia que crece día a día cuando no lo consigo y veo como va muriendo lentamente ante mis ojos. A veces, para cuando consigo cogerlo, ya está muy enfermo o muerto.

Los particulares como yo, no recibimos ayuda de nadie. Solo unos cuantos compañeros de fatigas desperdigados por el mundo cuando el caso lo requiere. Y nadie entiende que prefiera comprar un saco de pienso para alimentar a esos pobres y errantes vagabundos antes que gastar un céntimo en mí misma, solo lo necesario e imprescindible para subsistir. Hace falta mucha sensibilidad y compasión para entender que ellos, esos desheredados de la fortuna, lo merecen todo. Que son lo más noble e inocente que existe sobre la capa terrestre.

Pero no, pensándolo bien no he perdido mi tiempo. Cuando recibo fotografías y noticias de los amos de aquellos que he logrado rescatar de la miseria en la que vivían, cuando veo sus caritas llenas de felicidad, pegaditos a sus amos, moviéndose libremente por su casa o durmiendo plácidamente en su colchón mullido, recobrada su dignidad de animal por el buen trato que reciben…… entonces me doy cuenta que el tiempo empleado ha dado sus frutos y que yo, con esas noticias…... HE RECIBIDO LA MAYOR DE LAS RECOMPENSAS.

Y mientras el Estado y las administraciones ignoran a los que siguen ahí fuera pese a las denuncias que jamás se cursan por intereses, las amenazas de muerte del denunciado, las múltiples gestiones fracasadas, ellos, tratados como basura callejera, esperando que alguien se compadezca de su dolor, yo, pensando en ellos, no duermo…

Gracia Iglesias

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:21

 

Je ne veux pas

 

Je ne veux pas être celui vers qui tu te tournes

Car tu ne sais plus vers qui te tourner

 

Je ne veux pas être celui à qui tu racontes tes peines

Car tes peines ne sont pas les miennes

 

Je ne veux pas être celui que tu exaltes

Car pour aucun idéal tu n'exultes

 

Je ne veux pas car je ne peux pas

Combler ce manque qui n’est pas moi

 

Aime-moi pour ce que je suis

Aime-moi parce que je suis un chat, parce que je suis un chien

Mais ne m’aime pas parce que tu n’aimes pas les tiens.

 

 

© M.S.

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